Je ne sais pas exactement à quel moment j’ai compris que quelque chose n’allait pas. Ou peut-être que si. C’était ce silence étrange en moi, comme si mon corps avait réagi avant ma tête. Je lève les yeux. Il est là. Il ne sourit pas. Il ne fait rien pour attirer l’attention. Et pourtant, tout en moi s’est figé. Son regard se pose sur moi sans hésitation, sans curiosité visible. Comme s’il me reconnaissait. Je devrais détourner les yeux. Je le sais. Mais quelque chose en moi refuse d’obéir. Je sens une chaleur lente, inconfortable. Pas agréable. Pas désagréable non plus. Dangereuse. CHOIX : A. Je soutiens son regard, sans sourire → va à la[[🖤 SCÈNE 2 - LE DÉFI SILENCIEUX]] B. Je détourne les yeux comme si de rien n’était → va à la [[🖤 SCÈNE 5 — L’ÉVITEMENT ]]Je repense à tout ce qui s’est joué dans les silences. À tout ce que je n’ai pas dit. À tout ce que j’ai choisi. Je comprends maintenant que ce n’était pas une histoire de lui. Ni même de nous. C’était une histoire de limites. Et de ce que j’étais prête à risquer pour ressentir quelque chose de plus intense. Et cette vérité me suit encore.Je détourne les yeux. Je fais semblant de m’intéresser à autre chose. À n’importe quoi. Mon cœur ralentit un peu. Je crois que ça a marché. Puis je le sens. Sa présence derrière moi. Pas envahissante. Calculée. Il n’a rien dit. Mais je sais qu’il est là. Cette proximité me fait frissonner malgré moi. Je déteste cette réaction. CHOIX : A. Je me retourne enfin pour lui faire face → va à la [[🖤 SCÈNE 6 — LE FACE-À-FACE ]] B. Je m’éloigne sans regarder → va à la [[🖤 SCÈNE 7 — LA FUITE ]]Je ne cille pas. Je le regarde droit dans les yeux, consciente que je viens de franchir quelque chose. Il incline légèrement la tête. Un geste presque imperceptible. Mais je le sens : j’ai été remarquée. Il ne s’approche pas. Il me laisse le choix. Cette attente est insupportable. Je sens mon cœur battre trop fort, comme s’il essayait de m’avertir. Je pourrais reculer. Je pourrais aussi avancer. CHOIX : A. Je fais un pas vers lui → va à la [[🖤 SCÈNE 3 — LA PROXIMITÉ ]] B. Je reste exactement où je suis → va à la [[🖤 SCÈNE 4 — L’IMMOBILITÉ ]]Je n’ai fait qu’un pas. Un seul. Mais l’air a changé aussitôt. Il est plus proche que je ne l’avais anticipé. Trop proche pour un inconnu. — Vous n’êtes pas obligée de faire ça, dit-il calmement. Sa voix est basse. Posée. Pas une menace. Pas une invitation non plus. Je sens une tension étrange dans ma poitrine. Comme si la décision m’appartenait encore… mais plus pour longtemps. CHOIX : A. Je réponds avec provocation → va à la [[🖤 SCÈNE 8 — LE JEU VERBAL ]] B. Je reste réservée, sur mes gardes → va à la [[🖤 SCÈNE 9 — LA RETENUE ]]Je ne bouge pas. Et lui non plus. Les secondes s’étirent. Je me sens observée, analysée, lentement disséquée par son silence. Je comprends quelque chose d’important : Il teste ma patience. Ma résistance. Je n’aime pas ça. Et pourtant, je ne pars pas.'' ''CHOIX :'' A. Je fais demi-tour et je m’éloigne → va à la [[🖤 SCÈNE 7 — LA FUITE ]] 'B. J’attends encore → va à la [[🖤 SCÈNE 10 — LE SILENCE ]]Je me retourne. Il est plus proche que je ne l’imaginais. Pas assez pour me toucher. Juste assez pour que je sente sa présence sans pouvoir l’ignorer. Son regard descend une fraction de seconde, puis revient au mien. Pas un regard avide. Un regard évaluateur. — Vous n’aimez pas qu’on vous surprenne, dit-il doucement. Ce n’est pas une question. Et pourtant, j’ai l’impression qu’il attend une réponse. Je pourrais nier. Ou accepter qu’il ait vu juste. CHOIX : A. Je réponds, calmement → va à la [[🖤 SCÈNE 8 — LE JEU VERBAL ]] B. Je garde le silence → va à la [[🖤 SCÈNE 10 — LE SILENCE ]]Je m’éloigne. Chaque pas me donne l’illusion de reprendre le contrôle. Mais quelque chose en moi résiste. Comme une tension qui refuse de se dissoudre. Je n’entends pas ses pas derrière moi. Il ne me suit pas. Et c’est presque pire. Je me surprends à regarder par-dessus mon épaule. Rien. Il a disparu. Je devrais être soulagée. Je ne le suis pas. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 11 — LA DISTANCE ]]Il n’est plus là. Je m’en rends compte avec un léger temps de retard, comme si une partie de moi s’attendait à le sentir encore. L’espace autour de moi paraît soudain trop large. Trop vide. Je devrais être soulagée. Au lieu de ça, je ressens une irritation sourde. Presque un manque. Je repasse la scène en boucle dans ma tête. Ses silences. Ses mots choisis. Son regard qui ne demandait rien. Je me surprends à chercher sa silhouette dans la pièce. Ridicule. Et pourtant. CHOIX : A. Je le cherche activement → va à la [[🖤 SCÈNE 13 — LES RETROUVAILLES ]] B. Je résiste à l’envie → va à la [[🖤 SCÈNE 14 — LA RÉSISTANCE ]]— Vous avez l’air d’aimer tester vos propres limites, dit-il. Son ton est neutre. Mais ses mots s’installent en moi comme une provocation lente. Je sens une chaleur monter, mêlée d’agacement. Je n’aime pas qu’on me lise aussi facilement. — Vous vous trompez, dis-je. Il esquisse un sourire. Le premier. Bref. Presque invisible. — Peut-être. Ou peut-être que vous espériez que je vous contredise. Je déteste l’effet que ça me fait. Parce qu’une partie de moi sait qu’il n’a pas tort. CHOIX : A. Je joue le jeu, volontairement → va à la [[🖤 SCÈNE 12 — L’ATTIRANCE ASSUMÉE ]] B. Je me referme, je mets une distance → va à [[🖤 SCÈNE 11 — LA DISTANCE ]]Je ne dis rien. Le silence s’installe entre nous, lourd mais étrangement stable. Il ne cherche pas à le combler. Je comprends alors quelque chose d’important : il est parfaitement à l’aise ici. — Vous savez que vous pourriez partir, dit-il enfin. Je hoche la tête. Je pourrais. Mais je ne bouge pas. Son regard s’assombrit légèrement. Pas de satisfaction. Plutôt une reconnaissance. — Intéressant, murmure-t-il. Je frissonne malgré moi. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 11 — LA DISTANCE ]]Je reste sur mes gardes. Je parle peu. Je choisis mes mots. Je sens son attention sur moi, constante, patiente. — Vous êtes prudente, finit-il par dire. Ce mot me dérange plus que je ne veux l’admettre. Parce qu’il sonne comme un compliment. Ou comme un défi. — C’est une qualité, ajoute-t-il. Je ne sais pas si je dois le croire. Ni ce que ça signifie, venant de lui. CHOIX : A. Je m’ouvre légèrement → va à la [[🖤 SCÈNE 12 — L’ATTIRANCE ASSUMÉE ]] B. Je mets fin à l’échange → va à la [[🖤 SCÈNE 11 — LA DISTANCE ]]Je ne recule pas. Je sens que quelque chose a changé entre nous. Une proximité silencieuse, presque dangereuse. Il ne s’approche pas davantage. Il me laisse venir à lui, émotionnellement. — Vous n’êtes pas obligée de me dire quoi que ce soit, dit-il. Cette phrase me déstabilise plus que si il m’avait posé une question. Parce qu’elle m’en donne envie. Je sens mes défenses se fissurer, lentement. Je pourrais m’ouvrir. Un peu. Ou refermer la brèche avant qu’elle ne s’élargisse. CHOIX : A. Je m’ouvre émotionnellement → va à la [[🖤 SCÈNE 15 — LA VULNÉRABILITÉ ]] B. Je garde le contrôle → va à la [[🖤 SCÈNE 16 — LE CONTRÔLE ]]Je le retrouve plus facilement que je ne l’aurais cru. Comme s’il avait anticipé ma décision. Il est adossé au mur, immobile. Quand il me voit, il ne semble ni surpris ni satisfait. — Je me demandais combien de temps vous tiendriez, dit-il calmement. Je serre les dents. Je n’aime pas l’idée qu’il m’ait attendue. — Vous êtes partie, ajoute-t-il. — Vous êtes revenue. Je sens une tension brûlante dans ma poitrine. Je pourrais le confronter. Ou accepter silencieusement ce jeu. CHOIX : A. Je le confronte → va à la [[🖤 SCÈNE 17 — LA CONFRONTATION ]] B. Je cède, sans me justifier → va à la [[🖤 SCÈNE 18 — L’ABANDON PROGRESSIF ]]Je décide de tenir bon. Je me concentre sur autre chose. N’importe quoi. Je me répète que cette attirance est inutile. Dangereuse. Mais plus je résiste, plus il occupe mes pensées. Son absence devient une présence. Je réalise quelque chose de troublant : ce n’est pas lui qui me manque. C’est ce que je ressens quand je suis avec lui. Cette lucidité me fait peur. Et me rassure à la fois. CHOIX : A. Je replonge malgré tout → va à la [[🖤 SCÈNE 18 — L’ABANDON PROGRESSIF ]] B. Je maintiens la distance → va à la [[🖤 SCÈNE 19 — LA SOLITUDE LUCIDE ]]Je parle. Pas beaucoup. Pas tout. Mais assez pour que quelque chose se passe. Il écoute sans m’interrompre. Son regard est différent. Plus attentif. Plus grave. — Merci de me l’avoir dit, murmure-t-il. Cette reconnaissance me touche plus que je ne veux l’admettre. Je me sens vue. Compris·e. Mais aussitôt, une alarme silencieuse se déclenche en moi. Parce que je sais que cette vulnérabilité me rend plus exposée. Je pourrais lui faire confiance. Ou me retirer avant qu’il ne soit trop tard. CHOIX : A. Je lui fais confiance → va à la [[🖤 SCÈNE 20 — L’INTIMITÉ DANGEREUSE ]] B. Je recule, malgré l’attirance → va à la [[🖤 SCÈNE 16 — LE CONTRÔLE ]]Je referme quelque chose en moi. Je choisis mes mots. Je garde une distance calculée. Il le remarque immédiatement. — Vous avez reculé, dit-il simplement. Pas de reproche. Pas de déception non plus. — C’est plus sûr, réponds-je. Il me regarde longuement. Puis acquiesce, comme s’il respectait cette décision. Mais son regard a changé. Moins présent. Plus lointain. Je comprends trop tard que ce retrait est une conséquence. Et que je viens peut-être de perdre quelque chose que je n’avais même pas encore vraiment. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 21 — LE DÉSÉQUILIBRE ]]— Vous saviez que je reviendrais, dis-je. Il ne nie pas. Il ne confirme pas non plus. — Je savais que vous hésiteriez, corrige-t-il. Cette nuance me met en colère. Parce qu’elle me rend visible. Trop visible. — Vous jouez avec les gens, lâché-je. Il soutient mon regard. — Non. Un temps. — Je les laisse choisir. Ses mots me déstabilisent plus que n’importe quelle défense. Parce qu’ils me renvoient à ma responsabilité. Je pourrais partir maintenant. Ou rester, consciente du jeu. CHOIX : A. Je reste → va à la [[🖤 SCÈNE 20 — L’INTIMITÉ DANGEREUSE ]] B. Je pars, lucide → va à la [[🖤 SCÈNE 22 — LA RUPTURE PARTIELLE ]]Je ne dis rien. Je n’explique pas. Je n’argumente pas. Je reste. Il s’approche légèrement. Pas assez pour me toucher. Mais assez pour que je sente la chaleur de sa présence. — Vous savez ce que ça implique, murmure-t-il. Je hoche la tête. Je ne sais pas exactement quoi. Mais je sais que je viens de franchir un seuil. Je sens quelque chose se relâcher en moi. Un mélange de soulagement et de peur. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 23 — LA DÉPENDANCE ]]Je tiens bon. Les jours passent. Je pense moins à lui. Puis à nouveau trop. Je commence à comprendre ce qui m’attirait vraiment : la sensation d’être vue sans être possédée. Choisie sans être retenue. Cette lucidité me fait mal. Mais elle me rend aussi plus forte. Je sais que si je le revois, je ne serai plus la même. Et cette pensée me rassure. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 24 — LA LUCIDITÉ ]]Il n’y a rien de spectaculaire. Pas de gestes brusques. Pas de mots trop lourds. Juste une proximité assumée. Une attention entière. Il m’écoute comme si le reste du monde n’existait plus. Et je réalise à quel point c’est rare. À quel point c’est addictif. — Vous devriez faire attention, dit-il doucement. — À quoi ? — À ce que vous ressentez ici. Je souris sans joie. Il est trop tard pour ça. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 23 — LA DÉPENDANCE ]]Je réalise que quelque chose a changé. Il est toujours là. Mais pas comme avant. Son attention est plus rare. Plus ciblée. Quand il me regarde, c’est bref. Quand il parle, c’est précis. Je comprends que j’ai déclenché ce mouvement en me protégeant. Il ne me punit pas. Il s’ajuste. Et cette distance nouvelle me trouble plus que sa proximité ne l’avait fait. Je me surprends à vouloir retrouver ce que j’ai refusé. Ce qui me fait honte. CHOIX : A. Je tente de recréer la proximité → va à la [[🖤 SCÈNE 23 — LA DÉPENDANCE ]] B. J’accepte la distance → va à la [[🖤 SCÈNE 24 — LA LUCIDITÉ ]]Je pars. Pas brusquement. Mais sans me retourner. Je sens son regard sur moi une dernière fois. Il ne me retient pas. Les jours suivants sont étranges. Un mélange de soulagement et de regret. Je me surprends à analyser chaque interaction, à me demander si j’ai fui trop tôt… ou juste à temps. Je sais une chose : si je le revois, ce ne sera plus innocent. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 24 — LA LUCIDITÉ ]]Je commence à l’attendre. Pas consciemment. Mais mon corps anticipe sa présence avant même que je ne m’en rende compte. Quand il est là, tout s’apaise. Quand il ne l’est pas, tout est trop bruyant. Je me surprends à ajuster mes décisions en fonction de lui. À chercher son regard. Son approbation silencieuse. Un soir, il me regarde plus longtemps que d’habitude. — Vous savez que ce n’est pas sain, dit-il doucement. Je souris, sans répondre. Parce que je sais. Et parce que je m’en fiche. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 26 — LA DÉPENDANCE ASSUMÉE ]]Je remarque à quel point je pensais à lui. À quel point je m’effaçais lentement. Cette prise de conscience me fait mal. Mais elle me rend quelque chose que j’avais perdu : ma stabilité. Je comprends que ce lien m’aurait demandé plus que ce que j’étais prête à donner. Et surtout, plus que ce que je voulais perdre. Je ne sais pas si c’était de l’amour. Mais je sais que c’était dangereux pour moi. ➡ Va à la [[🖤 SCÈNE 27 — LA LUCIDITÉ DOULOUREUSE ]]Je ne cherche plus à comprendre. Je m’organise autour de lui sans même m’en rendre compte. Quand il est là, je me sens calme. Alignée. Quand il ne l’est pas, tout me semble fade, inutile. Un soir, il me regarde longuement. — Vous avez choisi, dit-il simplement. Je hoche la tête. Je sais ce que ça coûte. Je sais aussi que je ne veux plus reculer. Ce n’est pas de l’amour. C’est plus précis que ça. Plus étroit. Plus risqué. Et pour la première fois depuis longtemps, je ne cherche pas à me sauver. [[🖤 SCÈNE 25 — LE POINT DE NON-RETOUR]] Je ne le revois pas. Et c’est ça, le plus difficile. Pas une rupture. Pas un affrontement. Juste une absence assumée. Parfois, je repense à lui. À ce que j’ai ressenti. À ce que j’aurais pu devenir si j’étais restée. Mais cette pensée ne me fait plus vaciller. Elle m’ancre. Je comprends maintenant que certaines connexions ne sont pas faites pour durer. Elles sont là pour révéler une limite. Et je l’ai respectée. [[🖤 SCÈNE 25 — LE POINT DE NON-RETOUR]]