Chaptitre 1 : ''Laisse-moi faire !'' Francis dort. Le réveil sonne. [[Je n'appuie pas|Ch1_002]] [[J'appuie moyennement|Ch1_003]] [[J'appuie fort|Ch1_004]] (set: $control to 0) (set: $connected to 0)Francis ouvre les yeux. Finalement le réveil ne sonnait pas encore, mais celui-ci se met réellement à sonner quelques secondes après le réveil du personnage. Le personnage est à l'heure. [[Continuer|Ch1_005]]Francis se réveille, il est en retard. Celui-ci cogne son réveil. *BOUM* (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Mince, je suis en retard... ça m'arrive jamais normalement."] Il se prépare et va au travail. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "En plus j'ai abîmé mon réveil. La journée démarre bien..."] [[Continuer|Ch1_006]] (set: $control to $control + 1) (set: $connected to 1)Francis se réveille, il est en retard. Il jette son réveil à travers la pièce contre le mur. Le réveil est brisé. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Eh beh... j'ai mal dormi moi. Et en plus me voilà en retard... ça m'apprendra tiens."] Il ramasse les débris du réveil avant de les mettre à la poubelle puis part au travail. [[Continuer|Ch1_006]] (set: $control to $control + 2) (set: $connected to 1)Francis arrive dans son métro. Il n'y a quasiment personne dans la dernière rame, c'est d'ailleurs pour cela que Francis aime bien se mettre là-bas. (text-colour:#495057)[Message automatisé : "En raison d'un bagage oublié, la ligne sera immobilisée pour environ un quart d'heure. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée."] [[Continuer|Ch1_010]]Francis est dans le métro, il est compressé entre deux personnes. C'est très inconfortable. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "... ces mecs me laissent aucun espace... si seulement je-"] *la voix se brouille* [[Je n'appuie pas|Ch1_007]] [[J'appuie moyennement|Ch1_008]] [[J'appuie fort|Ch1_009]]Francis se retrouve complètement compressé entre les deux inconnus. Il étouffe et le verre gauche de ses lunettes se brise. *CRAC* [[Continuer|Ch1_010]] (set: $connected to 0) (set: $brokenglasses to 1)Francis joue des coudes et finit par avoir un peu d'espace pour respirer en se penchant. La personne assise sur le strapontin à côté, voyant son espace se réduire, lui jette un regard en biais et soupire. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Pourquoi les gens sont-ils si méchants..."] [[Continuer|Ch1_010]] (set: $control to $control + 1)(text-colour:orange)[Francis : "Eh vous m'écrasez là ! J'arrive plus à respirer !"] Les deux hommes se retournent, l'un d'eux s'excuse et se recule du mieux qu'il peut. L'autre regarde Francis de haut en bas, fait une moue mêlant dégoût et pitié, et retourne à son journal. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Punaise tout le monde regarde, j'ai vraiment gueulé fort. Mais bon au moins je peux respirer maintenant. J'avoue que parfois agir sans réfléchir ça fait du bien..."] [[Continuer|Ch1_010]] (set: $control to $control + 2)Francis est dans l'open space. Le manager est planté devant Francis, en train de lui passer un savon. Francis tient une cup de café dans sa main. (if: $brokenglasses is 1) [Son verre gauche de lunette est fissuré et il manque plusieurs morceaux, mais elles tiennent.] (text-colour:cyan)[(if: $control >= 1) [Manager : "Bla bla bla blablabla blabla" *la voix est floue* Francis semble absent. Le manager l'engueule mais il semble perdu et ne comprend pas ce que le manager lui dit.](else:) [Manager : "Ton dossier d'hier était minable, et t'as le culot d'arriver en retard aujourd'hui ? Je vais te dire moi ce qui se passe quand on manque clairement de respect à sa direction. Je vais te foutre en télétravail pur et tu me feras les comptes de juin, comme ça tu pourras continuer de..."]](if:$connected is 1) [(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis semble absent. Le manager l'engueule mais il semble perdu. Francis - (Interne) : "Qu'est-ce qu'il me raconte lui... j'en ai marre de ce taff. J'en ai marre de trimer comme une merde. D'avoir personne.."]] [[Je n'appuie pas|Ch1_011]] [[J'appuie moyennement|Ch1_012]] [[J'appuie fort|Ch1_013]]Le manager continue sa tirade et explique à Francis que celui-ci se fait rétrograder pour un temps, faute de performance et de budget. (text-colour:cyan)[Manager : "... et donc tu vas pouvoir rentrer chez toi plus tôt maintenant. Je suis sûr que tu t'accommoderas de tes nouveaux horaires. Repasse juste demain que je te file le dossier, j'aurai sûrement pas le temps de le scanner et Andy non plus, je lui ai rajouté une partie de ton ancien job. Allez file."] (text-colour:orange)[Francis : "Oui Monsieur, tout de suite."] Francis rassemble l'essentiel de ses affaires puis sort de son boulot et marche pour rentrer. (set: $connected to 0) [[Continuer|Ch1_014]](text-colour:orange)[Francis : "Je ne me sens pas bien, je... je dois y aller."] (text-colour:cyan)[Manager : "Hein ?"] Francis s'éloigne. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Je dois rentrer chez moi, je sais pas pourquoi mais je me sens tout bizarre aujourd'hui. J'en reviens pas que j'ai osé esquiver son sermon."] Francis sort de son boulot et marche pour rentrer. (set: $control to $control + 1) (set: $connected to 1) [[Continuer|Ch1_014]]Francis grimace et presse le gobelet de toutes ses forces. Le gobelet explose sous la pression. Le café brûlant gicle sur la chemise du manager. (text-colour:cyan)[Manager : "T'es vraiment un abruti ! Qu'est-ce qui te prend ? C'est une chemise à 200 Eurodollars !"] (text-colour:blue)[Une employée : "Attendez monsieur je vais tout arranger..."] Francis s'éloigne et regarde sa main brûlée. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Qu'est-ce qui vient de se passer ? J'ai des spasmes ou quoi ?"] Francis est renvoyé chez lui pour la journée. Il sort de son boulot et marche pour rentrer. (set: $control to $control + 3) (set: $connected to 1) [[Continuer|Ch1_014]]Francis marche dans la rue silencieuse. Il pleut désormais. (if:$connected is 1)[ (if: $control <= 5) [(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Je dois être sacrément fatigué. Le manager était vraiment furax... je suis un crétin... déjà ce matin. J'étais pas dans mon état nor..."]](else:)[(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Mais qu'est-ce qui m'arrive aujourd'hui ? Tout est si étrange... Je comprends rien pourquoi je..."]] *la voix se brouille* ] (text-colour:#f03e3e)[Inconnu (dans la ruelle) : "... pas plus ? Allez quoi ! Laisse-moi faire !"] Francis entend des voix distinctes malgré la pluie. Il se penche pour regarder discrètement dans une ruelle sombre sur sa droite. [[Continuer|Ch1_015]]Francis découvre trois policiers (qui ont retiré leurs vestes d'uniforme) en train d'agresser un jeune homme en sous-vêtements. L'un des policiers pointe son arme de service directement sur l'entrejambe de la victime. (text-colour:#f03e3e)[Policier A : "Et si je t'explosais la queue ? Ça serait marrant, vu que t'adores la foutre..." Policier B : "Laisse tomber, cette fiotte est dans les vapes."] Francis est figé, minuscule silhouette face à cette violence crue. [[Je n'appuie pas|Ch1_016]] [[J'appuie moyennement|Ch1_017]] [[J'appuie fort|Ch1_018]]Francis est apeuré, il commence doucement à se remettre en marche et fait mine de n'avoir rien vu. (text-colour:#f03e3e)[Policier B : "Eh toi ! Ne bouge pas, arrête-toi tout de suite !"] L'un des policiers a remarqué Francis alors qu'il s'éloignait et s'approche de lui, les deux autres observent de loin. (text-colour:#f03e3e)[Policier B : "C'est juste un contrôle, monsieur, vous savez ce que c'est aujourd'hui, la vermine court les rues."] (text-colour:orange)[Francis : "Oui... écoutez je suis assez pressé est-ce que..."] Le policier barre le chemin de Francis. Dans le fond le Policier A donne un gros coup avec la crosse de son pistolet sur la tête du jeune homme. (text-colour:#f03e3e)[Policier B : "Non, vous attendez, vous avez vos papiers ? Vous êtes du coin ? Donnez-moi rapidement vos papiers, si vous n'avez rien à vous reprocher tout ira bien, ne vous inquiétez pas."] Francis obéit. (text-colour:#f03e3e)[Policier B : "Francis Vasseur. Un vrai nom de français ça. T'as pas de femme Francis ?"] (text-colour:orange)[Francis : "Non..."] Le policier fixe Francis avec aplomb. (text-colour:orange)[Francis : "Enfin j'en avais une mais on s'est séparé."] Le policier détend légèrement son visage et rend ses papiers à Francis. (text-colour:#f03e3e)[(if:$brokenglasses is 1) [Policier B : "Haha je vois ! Bon ok Monsieur Vasseur ça ira. Rentrez chez vous maintenant et essayez à l'avenir de ne pas importuner la police d'intérieur. Et réparez-moi ces lunettes vous allez vous faire mal avec le verre brisé !](else:)[Policier B : "Haha je vois ! Bon ok Monsieur Vasseur ça ira. Rentrez chez vous maintenant et essayez à l'avenir de ne pas importuner la police d'intérieur."]] [[Continuer|Ch1_022]] (set: $connected to 0) (set: $trauma to 1)(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Oh putain oh putain, faut que je me barre ! Je vais crever si je reste ici... ce pauvre homme... C'est pas le moment d'agir en héros là."] Francis sort son téléphone et filme discrètement. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Qu'est-ce que je fouuuuus bordel ! Oh mon dieu..."] Il capture toute la violence de la scène. (text-colour:#f03e3e)[Policier A : "Sérieux, ils me dégoûtent ces mecs. J'ai vraiment envie de tirer les gars." Policier B : "Il est encore un peu tôt pour ça. Gardes-en pour ce soir." Policier C : "Borel, je pense qu'il se réveille !" Policier A (Borel) : "Oh bah tiens ! Bon, Lafont a raison on va en rester à ces bons vieux poings"] *Paf* La victime gémit et peine à relever la tête. Elle remarque dans l'angle Francis qui observe. (text-colour:cyan)[Victime : "Bleuargh ! Viens m'aider je t'en supplie !"] *crache du sang en parlant, il lui manque des dents* Les trois policiers se tournent et remarquent Francis. (text-colour:#f03e3e)[Borel : "Bouge pas fumier ! Je vais t'enculer !"] *braque son arme sur Francis.* (text-colour:#f03e3e)[Policier B (Lafont) : "Mercier, maintiens l'autre ! Eh toi bouge pas et on tire pas ! Obéis !] Policier C (Mercier) resserre son étreinte et étrangle la victime, qui ne peut plus parler mais suffoque. Francis voit Borel et Lafont s'approcher, Lafont tient sa main devant le canon de Borel et semble être la seule chose qui le retienne d'abattre Francis sur le champ. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Je suis mort ! Je suis mort et je sais même pas pourquoi !"] [[Je n'appuie pas|Ch1_019]] [[J'appuie moyennement|Ch1_020]] [[J'appuie fort|Ch1_021]] (set: $connected to 1) (set: $control to $control + 2)(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Oh putain oh putain, faut que je me barre ! Je vais crever si je... Qu'est-ce que !?"] *se penche et empoigne une brique* Francis jette soudainement une brique, celle-ci atterrit directement dans la tête du policier armé (Borel) qui s'écroule. (text-colour:#f03e3e)[Policier C : "Merde, Borel !" Policier B : "Mercier, finis le boulot puis occupe-toi de Borel, je vais tuer cette petite merde !"] Le Policier B s'avance vers Francis et commence à dégainer son arme. (text-colour:cyan)[Victime : "Bleuargh ! T'es mon héros, cours. T'es..."] *PAN* Francis a un sursaut et a l'air de reprendre ses esprits. Le Policier B se retourne brusquement et regarde en direction de Mercier et de la victime. Cette dernière s'effondre, la moitié du visage éclaté. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Il est mort ! Qu'est-ce que j'ai fait ?"] *commence à pleurer* (text-colour:#f03e3e)[Policier B : "Espèce d'abruti !" Mercier : "Mais tu m'as dit de le finir !" Policier B : "Mais pas avec ton pistolet putain ! Ramasse Borel et fous le camp !"] Il se retourne vers Francis. (text-colour:#f03e3e)[Policier B : "Toi..."] Francis est parcouru d'un frisson et prend la fuite. Le Policier B se lance à sa poursuite. (text-colour:#f03e3e)[Policier C (Mercier) : "Tue-le Lafont !"] (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "J'arrive plus à respirer... J'arrive pl.."] *la voix se brouille* (text-colour:#f03e3e)[Policier B (Lafont) : "On va te retrouver mon petit ! On va te retrouver !"] *sa voix est de plus en plus faible* Francis ne jette pas un regard derrière, continue de courir et tourne dans la première ruelle. Francis s'enfuit. [[Continuer|Ch1_022]] (set: $control to $control + 3) (set: $connected to 1) (set: $shotsfired to 1) (set: $trauma to 3)(text-colour:orange)[Francis : "Je ne bouge pas ! Je ne bouge pas ne tirez pas par pitié !"] *tremble de la voix* Francis lève les mains en l'air et lâche son téléphone. Borel s'avance rapidement et met un coup de pied dans les genoux de Francis. (text-colour:#f03e3e)[Borel : "À genoux fag !"] Il braque son arme sur la tempe de Francis. Lafont ramasse le téléphone et le met dans sa poche. Dans le fond de la ruelle la victime s'écroule finalement. Mercier se relève et commence à ramasser les affaires de ses collègues. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Prends-lui ses papiers."] Borel s'exécute, fouille Francis et tend les papiers à Lafont. Francis jette un regard sur le fond de la ruelle et voit le regard inanimé de celui qui le suppliait de venir l'aider il y a moins d'une minute. Lafont lit attentivement et s'agenouille proche de Francis, lui parlant de très près. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Francis Vasseur, où travailles-tu ?"] (text-colour:orange)[Francis : "Je... Je suis dans l'audit social ! Je travaille au Centre de Rationalisation des Actifs !"] *renifle et sanglote* (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Francis Vasseur, tu as fait une bêtise aujourd'hui, mais on va être gentil car tu as l'air d'être un gentil euro-citoyen."] Il lui remet ses papiers dans la poche de sa veste et donne une petite tape dessus. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Borel range ton arme."] Borel s'exécute et relève Francis brusquement. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Va aider Mercier, ne touchez pas au corps, je m'en chargerai."] Borel s'éloigne tandis que Lafont se rapproche de Francis. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Francis, tu vas bien m'écouter. Ce soir tu vas rentrer chez toi, manger ton petit repas que t'auras préparé ta petite femme, et tu iras te coucher sans même mentionner ce qui s'est passé ici. Demain tu te lèveras et tu iras à ton super boulot et tu le feras bien, car ton métier est important pour notre état. Répète ça tous les jours et tu verras que tout ira bien et que tu n'avais pas à t'en faire. Maintenant par contre je vais devoir garder ton téléphone, tu ne m'en veux pas hein ? Je suis sûr que tu comprends."] Il donne une petite tape sur l'épaule de Francis et sourit. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Allez, rentre chez toi maintenant, je vais pas me répéter."] Francis voit le policier tourner les talons et s'enfoncer dans la ruelle pour aller rejoindre ses collègues. Il jette un dernier regard sur le corps du jeune homme, puis tourne les talons et reprend sa route. [[Continuer|Ch1_022]] (set: $connected to 0) (set: $nophone to 1) (set: $trauma to 2)(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Reste calme !"] (text-colour:orange)[Francis : "N'approchez pas ! La vidéo est déjà prise et en un bouton je l'envoie à tous mes contacts ! Si je disparais vous êtes fichus !"] (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Hein ? C'est quoi ce bluff ?"] (text-colour:#f03e3e)[Borel : "Si tu fais ça tu meurs ici et maintenant. Ta vie s'arrête aussi tristement que..."] (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Ta gueule Borel, il bluffe. Écoute petite merde, si tu bouges tu meurs. On sait que tu bluffes et c'est ta dernière chance pour repartir d'ici en vie."] (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "J'ai plus la force... je veux que tout s'arrête et maintenant..."] *frisson* (text-colour:orange)[Francis : "C'est vrai vous avez raison, je ne suis pas à un clic de l'envoyer, mais je suis vraiment connecté à mon drive par contre, ça reste une trace."] (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Et je te propose de me donner ton téléphone en échange de ta vie. Simple non ?"] Lafont s'approche. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Il faut juste que j'arrête de penser... Stop... Stop !"] (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Vraiment calme-toi, tout ce dont on a besoin, c'est de..."] *il s'élance* Lafont se jette sur Francis, le maîtrisant au sol, un genou sur le visage et prenant son téléphone pour l'envoyer à Borel. (text-colour:#f03e3e)[Mercier : "Putain bien joué Lafont !"] (text-colour:#f03e3e)[Borel : "Aaahahaha ! Connard va ! Il n'est même pas connecté au réseau ton téléphone ! Tu t'es bien foutu de notre gueule hein ?"] Il jette le téléphone à terre et le piétine. Lafont se penche sur Francis et lui chuchote : (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Alors ? C'est comment d'être ma salope ? Tu pensais me niquer avec ton bluff de merde ? Tu penses qu'on rigole ? On va voir si on rigole."] *hausse le ton* (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Mercier montre à notre ami comment il va finir si on le reprend à dire des bêtises !"] Mercier sans dire un mot relâche le jeune homme, qui s'effondre sur le sol et crache ses poumons. Il se tourne, retire son T-shirt pour se mettre torse nu et attrape une brique au sol. En même temps Borel fouille Francis, récupère son portefeuille et sort ses papiers. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Je suis désolé... Je suis désolé !"] Mercier envoie de toutes ses forces la brique dans la tête du jeune homme qui ne réagit plus. Il s'agenouille, reprend la brique ensanglantée, et la cogne à de multiples reprises sur la tête de sa victime. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "désolé... désolé... dé.."] *la voix se brouille* (text-colour:#f03e3e)[Borel : "Il s'appelle Francis. Putain tu t'appelles Francis ? Rien que pour ça tu mériterais une bonne grosse claque d'homme !"] (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Francis, on va garder tes papiers et on va garder ton téléphone minable. On va également garder ta petite gueule bien inscrite dans notre mémoire. Et crois-moi quand je te dis qu'on est pas du genre à oublier ce genre de détails. Tu vas rentrer chez toi et aller à ton taff normalement demain sans réveiller le moindre soupçon. T'inquiète pas qu'on sera là pour vérifier que tu fais tout bien. Et si on est pas content, je pense que cette fois j'empêcherai pas Borel d'exploser ta petite bite de puceau calvitié."] Il se relève d'un coup et crache sur Francis. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "T'as 10 secondes pour te lever et te casser d'ici Francis."] (text-colour:#f03e3e)[Borel : "Allez Francis tu peux le faire hahaha !"] (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "J'ai mal... j'ai si mal.."] *la voix se brouille* Francis se relève et repart en courant avec un dernier regard en détresse par-dessus son épaule. Mercier est au fond de la ruelle, couvert de sang en train de checker Borel tandis que Lafont l'observe s'éloigner en lui faisant un signe de la main. [[Continuer|Ch1_022]] (set: $control to $control + 1) (set: $connected to 1) (set: $nophone to 1) (set: $trauma to 4)(text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Reste calme !"] (text-colour:orange)[Francis : "Je ne bouge pas ! Je ne bou.."] *se met d'un coup à sprinter* *PAN* Le tir frôle Francis et lui effleure l'oreille. (text-colour:#f03e3e)[Borel : "Putain je l'ai raté !"] (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "J'arrive pas à penser... Pourquoi moi ?"] Francis sprinte à toute vitesse, il ne sent plus son corps et tous ses muscles ne se sont jamais autant contractés. (text-colour:#f03e3e)[Lafont : "Tu ne pourras pas fuir longtemps petite merde ! On va se rappeler de ta gueule t'es fichu !"] (text-colour:#f03e3e)[Mercier : "T'es Mooooooooort !"] Francis ne jette pas un regard derrière, continue de courir et tourne dans la première ruelle. (text-colour:(hsl:30,0.8039,0.5,0.65))[Francis - (Interne) : "Je suis mort... Je suis mort... Je suis mort..."] *la voix se brouille* Francis s'enfuit. [[Continuer|Ch1_022]] (set: $control to $control + 3) (set: $connected to 1) (set: $recording to 1) (set: $eardmg to 1) (set: $shotsfired to 1) (set: $trauma to 2)Francis rentre chez lui épuisé et trempé... il ne dit pas un mot, n'allume pas la lumière et va directement se coucher. Se mettant en boule sous sa couette.(if:$eardmg is 1)[ Des petites gouttes de sang coulant de son oreille sont tombées sur le parquet.] (if:$trauma is 2)[Après quelques secondes il se relève et fonce vers la porte pour vérifier si elle était bien verrouillée. Il s'y reprend plusieurs fois en tremblant et dans le noir. Il retourne finalement se coucher en prenant un couteau dans la cuisine.](if:$trauma > 2)[Après quelques secondes il se relève et fonce vers la porte pour vérifier si elle était bien verrouillée. Il s'y reprend plusieurs fois en tremblant et dans le noir. Il éclate finalement en sanglots et s'effondre, restant en boule devant sa porte.]