//Comme si je venais de naître, comme si depuis une éternité j'étais dans le bliss, le confort infini du néant et ce sentiment de finalité ultime... Mais petit à petit je décrochais des étoiles, et petit à petit je sentais ce sentiment étroit qui glace le dos s'entasser dans ma moelle... Qui étais-je déjà ? Je me sentais chuter très vite. Où étais-je ? Je suis conscient.. consciente? concient.e? mais que suis-je ? C'est quoi, exister ? Je respire de plus en plus fort, j'ai peur, j'ai froid, je chute, j'ai envie de vomir... Vomir ? Vomir ! J'ai un œsophage? ah ouiii et mon hyperventilation c'est que j'ai... des poumons ? Pourquoi je connais ça ? J'ai oublié.e... Et alors que l'horreur me prend de partout, la lumière apparaît : me voilà retombée dans ce corps gluant et suant... immobile... Je ne suis pas l'éternel, je ne suis qu'un écho de son ombre. Je suis assise. Je n'arrive pas à bouger. Nous sommes dans une rue. Devant moi, un anthropomorphe avec une tête d'escargot, mais il a l'air très vieux... Il est habillé... d'habits fluorescents pleins de poussière !.. <img src="https://i.imgur.com/2UOHnRA.jpeg" alt="intro" class="illustration"> Pourtant.. un sentiment surréaliste reste à nous entourer : les parois bougent, la réalité a l'air spongieuse.. J'ai peur.. et pourtant un sentiment artficielle de bien être reste bien present . qu'es ce qui se passe..// (set: $a to 0) (set: $b to 0) (set: $c to 0) [[suite->intro2]] Je regarde autour de moi, essayant de discerner d'autres choses. Nous sommes dans une ruelle, à l'abri, mais beaucoup de gens passent dans les rues à côté... c'est bruillant et étouffé a la fois. ça va vite et lentement en meme temps Le viellard a tête d'escargot se met soudainement a parler !!! <span class="escargot"> « Et voilà.. nous nous retrouvâmes encore une fois... »</span> //« Qu'est-ce qui se passe ? Où je suis ? »// <span class="escargot">« Ohlala... oui, bon... laisse-moi t'expliquer, c'est très simple. Tu as décidé de mourir, tu viens de t'injecter une dose de drogue qui ne te permettra bientôt plus d'exister. Nous sommes à la limite entre le monde réel et le néant, là où la réalité s'arrête, là où l'on n'existe plus. »</span> //« Quoi ?? Non, je ne veux pas ! Ça va pas la tête, je viens à peine de me rappeler que j'existe ! »// <span class="escargot">« Eh oui, malheureusement. Tu es la version pure de ton esprit, libérée des fardeaux de ta conscience... et naturellement tu n'as plus envie de mourir, mais ton choix a été fait bien avant. »</span> [[suite->intro3]] Des petits hérissons avec des pieds et des mains humaines montent sur l'escargot... ils se balancent sur ces habits en rigolant et s'expriment : <span class="escargot"> « Encore un, ahah ! » </span> <span class="escargot">« Quelle bande de cons ces vivants ! Ça a l'air si bien, le monde réel, jamais je ne me serais suicidé/e ! »</span> //« Mais c'est injuste ! Je suis comme vous, je n'existe qu'ici, je devrais avoir une chance de revenir dans le monde réel ! »// L'escargot : <span class="escargot"> « Oui bon, écoute, tu as de la chance : en tant que passeur, j'ai un grand cœur. Et même si les règles de l'univers me forcent à agir d'une certaine façon, j'ai le droit de te proposer un défi... Ici, nous sommes dans la noosphère... le monde des idées, où tout est possible... toutes les réalités parallèles s'y retrouvent... ici, chaque idée a un sentiment de déjà-vu. Si tu arrives à te rappeler de quel monde tu viens, tu auras le droit de revenir dans la réalité, comme si tu avais failli faire une overdose... Sinon, tu resteras dans un faux monde et tu t'autodétruiras petit à petit... Mes trois enfants ici présents vont te donner trois débuts de pistes : des mots. Si tu y penses assez fort, tu verras le monde se dessiner autour, petit à petit... Dès que tu es sûre d'être arrivée dans ton monde, dis la phrase : </span> <span class="tremble">«Je veux revenir ici »</span> //— Ok, mais comment je peux me rappeler du monde réel quand je me sens si vaseuse ? N'ai-je pas le droit à un indice ?// <span class="escargot">- Ne t'en fais pas. Tu sais, ici dans la noosphère, on aime bien l'adage qui dit : « Ce qui est en haut est semblable à ce qui est en bas. » Allez-y, mes trois bibous, donnez vos pistes ! </span> herisson 1 : [[<span class="escargot">« Ahah, ok, alors moi je vais dire : avortement. </span> ->avortement]] Herisson 2 : [[<span class="escargot"> « Hummm, moi je vais dire : labyrinthe. » </span>->labyrinthe]] Herisson 3[[<span class="escargot">« Et moi je vais dire : capitalisme! » </span>->capitalisme]] (clique sur la phrase du herisson qui tintrigue le plus pour voir la suite ) <img src="https://i.imgur.com/DnY3lQE.jpeg" alt="herisson" class="illustration"> (if: $a is 1 and $b is 1 and $c is 1)[Bravo, tu t'es souvenue... Tu n'étais qu'une pauvre trans TDAH junkie qui avait tenté de se suicider car elle n'en pouvait plus de ce monde de merde... Tu es dans la rue de la pisse derriere le 59 rue de rivoli il est 8h du matin... Allongée sur le bitume derrière une poubelle ; un escargot te regarde... Le bruit des klaxons et des passants te fait mal aux oreilles... À ton bras, un élastique et une seringue encore à demi plantée te font mal ; elle est à moitié retirée et tu saignes... Il fait déjà si chaud... Eh oui, la canicule est si puissante... Cette société est en train d'être détruite par le capitalisme, et l'impérialisme n'est pas près de s'arrêter... Tu es en vie... pour aujourd'hui.<img src="https://i.imgur.com/XW9HbFH.jpeg" alt="fin" class="illustration">] (else:)[Te revoilà face à l'escargot... Il rigole, et ses trois bébés hérissons avec lui ! <span class="escargot">« Désolé, pauvre débile, la grande broyeuse interdimensionnelle va te dévorer désormais... » </span>Pendant que leurs rires résonnent et se transforment en sonorités grinçantes, telles des craies sur des tableaux, des barres de métal viennent te frapper de plus en plus fort... Elles se transforment en trains recouverts de barbelés qui te percutent encore et encore. Tu te retrouves dans une sorte de machine à laver ; pendant que ton ego se dissout, tu hurles, et tes derniers souvenirs s'étirent pendant une éternité de douleur. <span class="tremble">TU N'AS PAS REUSSI LE DEFI DE L'ESCARGOT TU N'A PAS RETROUVEE LE VRAI MONDE OUBLIE...</span> <img src="https://i.imgur.com/NP1AsBg.jpeg" alt="mort" class="illustration">]<span class="omega">Avortement. Le mot résonne et le monde se dessine : du marbre, des dorures, l'odeur de cigare et de sang qui colle aux murs de la villa. Je me souviens. Je suis un oméga. Le fils caché de la famille Moretti, gardé loin des regards parce qu'un oméga dans la pègre, c'est une faiblesse qu'on ne pardonne pas. Et je me souviens de lui. Antonio Falcone. Le fils unique du clan ennemi. Son odeur d'alpha.. cuir, santal.. et danger. qui m'avait trouvé au milieu d'un bal où nos familles se souriaient avec des couteaux sous la table. Il n'avait eu qu'à murmurer « mio caro » de sa voix rauque pour que tout mon instinct me trahisse. Pourquoi il fallait que je sois en chaleur ce soir la.. Et maintenant je porte son enfant. L'héritier des deux familles qui se haïssent. Si mon père l'apprend, il me tuera. Si le sien l'apprend, il fera pire. Ce soir-là, seul dans la salle de bain avec la boîte de cachets, je n'avais pas vu d'autre porte de sortie. il fallait que j'avorte ou que je meurs.. et soudain je suis à genoux sur le carrelage froid, et des mains puissantes me tiennent, me forcent à tout rendre. « Crache ! Crache, je t'en supplie ! » Antonio. Sa voix se brise.. sa si belle voix habituellement si sec ! « Reste avec moi. Regarde-moi. » - Pourquoi?... pourquoi tu es là... « Parce que je te retrouverai toujours. Le lien, tu le sens comme moi. » Il prend mon visage entre ses mains, ses yeux d'orage brillants de larmes. « On part cette nuit. J'ai un bateau, de l'argent, des faux papiers. Nos familles peuvent brûler avec leur guerre. Je prendrai soin de toi. De vous deux. Tu es mon oméga, et personne, pas même nos pères, ne touchera à ce qui est à moi. » Et contre toute raison, blotti contre son torse, son odeur enroulée autour de moi comme une promesse, je le crois. </span> <img src="https://i.imgur.com/5T5teGC.jpeg" alt="omega" class="illustration"> (if: $a is 1 and $b is 1 and $c is 1)[<span class="tremble">ça y est je me rappelle enfin, ce n'est aucun de ces mondes, je suis prête à revenir...</span>] [[<span class="tremble">« Je veux revenir ici»</span>->FIN]] non ce n'est pas ici mais l'idée d'etre enceint.e reste a me titillée.. je pense qu'elle m'appel [[sous une autre forme->trans]] non ce n'est pas ici mais quand je regarde au dessus de nous le robinet de la cuisine fait couler une petite goute et ça me fait fraimire.. le sentiment de peur m'appel [[sous une autre forme->labyrinthe]] <span class="hdg">Capitalisme. ce mot dénué de son sens résonne comme un echo alors que je me retrouve dans une sensation bien chaude.. je me reveille d'un sommeil chalereux.. une lumière douce et ambrée, un fauteuil-nid en fibres végétales, et elle. Trois mètres de vignes entrelacées, de feuilles sombres et de fleurs bioluminescentes qui pulsent au rythme lent d'un battement de cœur qui n'est pas le mien. Ma Maîtresse : Alchemilla Vera, Septième Floraison. Je suis pelotonnée sur ses genoux, enveloppée dans ses lianes, et son rythme me traverse comme une berceuse. « Là, là, ma petite fleur. Tu fronçais les sourcils dans ton sommeil. Tu as encore fait une crise de panique.. j'ai était obligée de te sédaté » alors que je m'etire le mot me revient : -Il y avait un mot... capitalisme ? Un frémissement amusé parcourt son feuillage. Une de ses vignes me caresse la joue. « Oh, ma pauvre petite chose. Oui. C'était le système de ton espèce avant notre arrivée. Les humains devaient acheter le droit de manger, de dormir sous un toit, de se soigner. Ils travaillaient jusqu'à s'user pour enrichir une poignée d'entre eux, et on les laissait s'effondrer seuls, sans personne pour les rattraper. Ton adorable petite planète brûlait, et ils continuaient quand même, parce que s'arrêter n'était pas rentable. » Ses fleurs s'assombrissent une seconde. "mais heureusement on vous a trouver a temps avant que vous ne vous autodetruisait ainsi que tout le reste de la galaxie qui se trouvais sur votre chemin bande de petit chenapants, gouzi gouzi " - et maintenant a la place du capitalisme il y a quoi? « Maintenant, il y a le Traité de Domestication, mon cœur. Chaque humain a le choix :SOIT rejoindre les rangs du glorieux compact ( le nom de notre société anarcho communiste très bien ficelé d'affinis.. ). libre et nourri et logé et soigné, sans jamais rien devoir à personne... SOIT floret ! Comme toi : humaine domestiquée d'une affini qui la chérit, la protège, régule ses petits neurotransmetteurs récalcitrants et ne la laisse jamais, jamais tomber. » Bien que l'idée me parait glaçante elle est aussi rassurante et j'ai l'impression d'avoir était banalisée a cette idée depuis bien longtemps.. je ne sais pas si ce sont les drogues qui me sédatents.. mais ça ne me parait pas si horrible et surtout plausible Ses vignes se resserrent en me caressant. « Toi, tu n'as pas eu besoin de beaucoup d'encouragements. Je t'ai trouvée en train de pleurer devant ta boîte aux lettres parce que tu avais oublié trois convocations de ton ancienne administration, que ton frigo était vide depuis quatre jours, et que tu n'avais jamais osée adresser la parole à la voisine dont tu étais amoureuse. Une parfaite petite useless lesbian avec un TDAH à l'abandon. La domestication existe exactement pour les créatures comme toi. <3 » Elle dépose une fleur dans mes cheveux et je sens le calme chimique et sucré se diffuser doucement. « Plus de loyers. Plus de formulaires. Plus de cerveau qui te trahit. Juste toi, moi, et tout le temps de l'univers. Que veux tu faire maintenant ma petite fleure sucrée? » Quelque chose en moi ronronne de bonheur. </span> <img src="https://i.imgur.com/QoMm1d6.jpeg" alt="HDG" class="illustration"> (if: $a is 1 and $b is 1 and $c is 1)[<span class="tremble">ça y est je me rappelle enfin, ce n'est aucun de ces mondes, je suis prête à revenir...</span>] [[<span class="tremble">« Je veux revenir ici»</span>->FIN]] Non c'est n'importe quoi ! une lesbienne useless? comment ça ? non pas du tout mais oui je suis queer ! je croi que je suis un twink c'est ça l'idée resonne en moi j'etais dans une relation homosexuel pleines de testosteronne bien intense ! [[allez vers la romance gay ->avortement]] mince le mot tdah qu'elle m'a cité résonne en moi.. si je me concentre sur cette idée où es ce que ça va [[m'emener..->le terme TDAH m'appel bizarrement]] <span class="daemon">de l'herbe fraîche, l'odeur d'un parc après la pluie, des cloches qui sonnent quelque part au loin. Et un poids chaud sur ma poitrine, secoué de sanglots. « Tu te réveille ! Oh, Poussière bénie, elle se réveille... » Fifi. Ma chatte rousse. Mon âme. Elle est pelotonnée sur moi, ses griffes plantées dans mon manteau comme si le vent allait m'emporter, et elle pleure de tout son petit corps. « Espèce d'idiote... espèce de grande idiote... Tu m'as fait ça à moi. " -Fifi.. tu peux parler comment ça se fait? -"de quoi es ce que tu parle ! Tu te souviens de ce qu'on est, au moins ? Regarde-moi. Tu es née ici, dans le monde des daemons ! Ton âme vit hors de ton corps, et c'est moi. Rappel toi jusqu'a tes 13 ans je m'amusée me transformant en tout les animaux que je voulais pendant que tu faisais les 400 coups a l'orphelinat ! et a 13 ans j'ai finalement choisis je suis un chat ! et oui on parle tu le sais ! ohlala ne prend plus de drogue regarde tout ce que ça ma fait vomir.." au pied de l'arbre c'est vrai il y avait beaucoup de vomis.. 3 fois trops pour un chat.. je m'en veux.. je me rappelle.. quand on se drogue les daemons n'ont que mal iels ne ressentent que de la douleur car iels representent notre ame.. Fifi continue : "Quand tu as mal, j'ai mal. Quand ton cœur s'est arrêté de vouloir, le mien aussi. Ici, sous le chêne, je me suis sentie m'éteindre, tu comprends ?.. tu es tellement egoiste.. pourquoi tu m'as fais ça.. t'es trop bete" ça yest ça me revient les daemons. tout les humains en ont un. nos ames sous forme d'animaux on a mal si on s'en eloigne trop. si une personne caresse l'animal on le sens.. si une personne fait du mal a l'animal on le sens.. enfin je dis animal : daemon ! - Fifi... pourquoi j'ai voulu mourir.. « Tu pleurais parce que ton corps ne pourra jamais porter d'enfant.. Et c'est un vrai chagrin, je ne dis pas le contraire, je l'ai porté avec toi chaque nuit. Mais on ne règle pas un chagrin en emportant tout le reste avec. Tu m'aurais emportée, moi. Et tout ce qui t'attend. » Elle pose sa patte sur ma joue, maladroite et tremblante. « Mais ce n'est pas grave je suis heureuse que tu sois en vie ! On a reçu la lettre, tu te souviens ? Oxford. La meilleure université de ce monde, celle où l'on étudie la Poussière, les aurores boréales, les mondes parallèles que personne n'a prouvés. Toi qui apprends tout plus vite que tout le monde, toi qui dévores les livres qui adorent la science, la beauté de l'art et la grandeur des cultures... Ils t'ont choisie, toi! On va marcher dans les cloîtres, écouter les savantes, voir les fresques du grand réfectoire, et le soir je dormirai sur tes cahiers pour t'empêcher de trop travailler. On a une chance folle, tu entends ? Une chance folle. Et je t'aime plus que cette vie que tu as failli nous jeter. » Je la serre contre moi et, pour la première fois depuis des mondes entiers, je pleure sans savoir si c'est de tristesse ou de soulagement. Mais du coin de l'œil, quelque chose accroche mon regard : le lierre qui grimpe le long du chêne. L'endroit exact où j'etais allongée.. Ses feuilles bougent alors qu'il n'y a pas de vent. </span> <img src="https://i.imgur.com/7JUG9xh.jpeg" alt="daemon" class="illustration"> (if: $a is 1 and $b is 1 and $c is 1)[<span class="tremble">ça y est je me rappelle enfin, ce n'est aucun de ces mondes, je suis prête à revenir...</span>] [[<span class="tremble">« Je veux revenir ici»</span>->FIN]] [[je préfère me concentré sur ce lierre ->ce lierre m'appelle ailleurs]] <span class="backrooms">Je rouvre les yeux.. le plafond est constitué de panneaux et est traversée par des petits systeme de ventilations.. ainsi que des lampes fluorescentes dissémilés un peu partout.. autour de moi des eviers, des robinets, des frigots enfoncées dans les murs, des etagères remplis des poêles.. le sol est en beton gris et les murs en bétons beiges devant moi 2 hommes l'un en blouse et l'autre dans une combinaison nucleaire.. ça yest je me rappel je suis un agent de la fondation SCP specialisé en cartographie.. chargé de cartographier.. les backrooms... nous somme en ce moment dans le level 1210.. les cuisines.. un de mes compagnions m'ausculte en me pointant une lampe de poche dans les yeux et me demande : - Agent cartographe L. Maturin, matricule T9-04. arrivez vous a reprendre conscience? le deuxieme a travers son costume, dictaphone en main. : Fonctions cognitives en réactivation : Sujet conscient à H+9 minutes. Pupilles réactives. L., tu nous entends? Tu as ingéré à H-0 une préparation issue de l'Objet 56, page 11, censée réduire le besoin de sommeil et l'attrition mentale en exploration prolongée. Tu es le premier sujet volontaire. Décris ton retour d'expérience. Sois factuel. - J'ai... perçu des espaces non euclidiens. Des mondes emboîtés. J'étais quelqu'un d'autre. Plusieurs autres. - Intéressant. Hallucinations structurées, dit il en cochant sa grille d'évaluation. Cohérent avec les rapports du B.N.T.G. (The Backrooms Nonaligned Trade Group ) sur les recettes non testées de l'Objet 56. Échelle de dissociation de 1 à 10 ? - Neuf. Je ne savais plus quel monde était le vrai. Je ne suis pas certain de le savoir maintenant. - Réponse consignée. Rappel de contexte, protocole de réancrage : tu es dans les Backrooms, Niveau 1210. Nous faisons partie de la fondation SCP nous somme entrée dans une breche à Paris en France, il y a 34 jours. Notre mission est de cartographier cette zone encore trop conflictuel pour la fondation.. Ton esprit va chercher des portes de sortie. C'est documenté. Ne les suis pas. Je hoche la tête. C'est là que je la sens : dans ma main gauche, crispée depuis mon réveil. Une cuillère. Celle qui a servi à préparer la recette, probablement. Probablement. Elle est froide, trop lourde, et je ne peux pas m'empêcher de la fixer. Aucun objet de ce niveau n'a jamais été aussi réel. - L. ? Ton attention dérive. Qu'est-ce que tu regardes ? </span> <img src="https://i.imgur.com/v5vem6D.jpeg" alt="backroom" class="illustration"> (if: $a is 1 and $b is 1 and $c is 1)[<span class="tremble">ça y est je me rappelle enfin, ce n'est aucun de ces mondes, je suis prête à revenir...</span>] [[<span class="tremble">« Je veux revenir ici»</span>->FIN]] [[cette cuillère m'appelle ailleurs..->cuillere]] non tout cela est completement fou je ne suis pas un homme scientifique aussi froid c'est a l'inverse tout ce que je haïs ! je suis douée d'emotions très fortes, je suis même trop emotive ! je suis un animal de compagnie douée de raison qui a besoin d'être rassurée par ma maîtraisse qui est si gentille avec moi [[elle prend si bien soin de moi !->capitalisme]] Oui la cuillère est importante. j'en suis persuadée.. je crois que c'est parceque je me suis injectée de l'heroine que j'avais fait chauffer dans une cuillère justement.. mais pourquoi m'etre injectée.. [[l'idée d'un amour impossible me revient en tête..->avortement]] ou sinon l'idée d'un animal qui parle pouvant tout mexpliquer [[me parait très perceptible ?!->daemon]] (set: $a to 1) Oui ça c'est une realité qui me tracasse mais qui est vrai.. je ne peux pas avoir d'enfants.. je suis une femme qui a grandit en me projetant maman.. surtout l'idée d'etre enceinte m'attirée enormement j'avais super hate.. et malheuresement.. quand la pubertée arriva j'ai attendu mes regles longtemps jusqu'a comprendre.. et qu'on me le confirme.. je ne pourrais jamais avoir d'enfant moi meme.. c'est une réalité qui me peine beaucoup.. (set: $b =1) pourtant l'idée d'avoir une taille differente avec une autre creature avec laquelle mon ame resonne beaucoup m'attire enormement.. [["es ce que c'est moi qui suit petite et qui est en train de parler a une sorte de maman geante qui me reconforte ?"->capitalisme]] [["ou es ce moi qui ai sur mes genoux un être plus petit sur mes genoux? ->daemon]] en me concentrant sur l'idée de lière je le vois se metre a bouger.. fifi disparait et en faite c'est moi qui suit sur les genoux d'un geant.. ou plutot une geante? une plante-humaine? en train de me faire un cours sur le [[capitalisme]]? comment ça?je crois que tdah est effectivement une realité pour moi.. je suis bordelique j'arrive pas a fermé ma geule ou a faire attentiona ce qui m'entoure je casse tout et je perds beaucoup d'objets.. (set: $c=1) mais je suis aussi une surdouée aussi c'est sur ! oui ça yest l'idée d'avoir était selectionnée [[dans une grande ecole me revient et m'appelle !->daemon]] merde etre tdah c'est juste un enfer on passe notre quotidien a survivre.. survivire passer de souvenir en souvenir avoir très peu de memoire.. se faire facilement manipuler.. on est pas trop fait.e pour survivre dans le capitalisme c'est bien vrai.. chaques jours et chaques souvenir parait comme un grand labyrinthe infinie.. merde les [[backrooms ça c'est un concept qui m'appelle en faite->labyrinthe]]